3 professionnels pour vous accompagner avec un style de vie sain pour préserver votre forme au quotidien!

Le maquillage est l’utilisation de produits cosmétiques* pour l’embellissement du visage, notamment de sa peau, et la modification des traits du visage et du corps pour la création de personnages au cinéma ou au théâtre.

Le maquillage va de la beauté, à la réalisation de monstres dans le cadre des effets spéciaux, en passant par le maquillage artistique, cinéma et la peinture corporelle, appelée aussi body-painting.

Dans les domaines audiovisuels et de la mode, le maquillage est réalisé par un professionnel, le maquilleur.
Traditionnellement associé aux femmes symbolisant la beauté (d’où l’expression le beau sexe), le maquillage est pourtant dès les origines utilisé par les deux sexes.

Le maquillage comme les cosmétiques sont très anciens, probablement utilisés dès la Préhistoire pour pratiquer des rites chamaniques, des cultes funéraires ou de la fertilité.

Dans l’Égypte ancienne, améliorer son apparence relevait aussi d’un sens spirituel. Une perruque volumineuse sculptée dans de la cire d’abeille exprimait par exemple un symbole très fort, qui reliait son porteur à Hathor, la déesse des festivités et de l’amour. Les fards à paupières verts (wadju) pouvaient invoquer sa protection. Soulignons que les cheveux crépus sont difficilement peignables et que les Égyptiens, noirs puis métissés durant les plus importantes dynasties, préféraient se raser le crâne. Les puissants et les riches se faisaient confectionner des perruques en cheveux travaillés pris aux esclaves, qu’ils coiffaient lors des cérémonies. Cette coutume se perpétua, y compris auprès des dynasties blanches (Hyksos, Grecs), après leur accession vers – 1800. « Les musées du Caire comme du Louvre conservent des perruques égyptiennes de pharaons et de hauts dignitaires, toutes composées de cheveux crépus. En toute logique symbolique, une classe dirigeante blanche n’aurait jamais eu l’idée de se coiffer de perruques composées de cheveux d’inférieurs ou d’esclaves. Et quand on sait les efforts douloureux qu’impose quotidiennement l’entretien d’une chevelure crépue, il est évident que le rasage et les perruques sont des commodités caractéristiques d’une société mélanoderme, donc noire ou fortement métissée, telle qu’était la société égyptienne il y a huit mille ans. »

Après la mort, les cosmétiques devaient créer une apparence juvénile et fertile, jugée essentielle pour renaître dans l’au-delà. Utilisé par les deux sexes, le maquillage possédait également des vertus plus terre à terre. Le fard à paupières noir – appelé mesdemet dans l’Antiquité et pour lequel le mot arabe khôl s’emploie aujourd’hui – aurait éloigné les mouches, protégé des rayons aveuglants du soleil et joué un rôle de désinfectant, grâce au sulfure de plomb et au chlore qu’il contenait. Dans le climat très sec de l’Égypte, les huiles et les crèmes, souvent parfumées, hydrataient la peau. De nombreux traitements antirides existaient aussi. Les femmes portaient également des cônes de graisse parfumée. Pour certaines cérémonies les femmes accentuaient leurs veines avec une poudre bleutée. Elles se maquillaient parfois les mamelons en or et les ongles avec du rouge ou de l’orangé grâce au henné. Les joues sont maquillées avec de la vase rouge et les lèvres avec du carmin.

Tendances sourcils 2017

Tendances sourcils 2017  Les sourcils structurent notre visage et renforcent nos expressions. C'est un atout majeur pour mettre notre visage en valeur et lui donner son caractère. Pendant longtemps la…

Continuer la lecture
Fermer le menu